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| Archéologie des monuments funéraires au cours des deux derniers millénaires, au Sénégal et en Gambie (Archaeology of funerary monuments over the last two millennia in Senegal and Gambia.) | ||
Faye, Abdoul Kader - (2025-12-18) / Université de Rennes - Archéologie des monuments funéraires au cours des deux derniers millénaires, au Sénégal et en Gambie Langue : Français Directeur de thèse: Laporte, Luc Laboratoire : Centre de recherche en archéologie, archéosciences, histoire (Rennes) Ecole Doctorale : École doctorale Espaces, Sociétés, Civilisations (Rennes ; 2022-....) Thématique : Architecture | ||
Mots-clés : Sénégambie, Monuments, Traditions, Funéraire, Paysages, Maison., Sénégambie, Monuments funéraires, Moeurs et coutumes, Paysage Résumé : En Sénégambie, les milliers de monuments funéraires dispersés sur le territoire ont attiré depuis l’aube du XXe siècle, des amateurs aux chercheurs les plus reconnus aujourd’hui. Cette évolution des acteurs dans la recherche s’est accompagnée d’une approche méthodologique qui a elle aussi beaucoup évolué sur beaucoup de points. C’est dans le sillage de ce changement de paradigme, impulsé par la Mission SEPSEN notamment dans la nécropole mégalithique de Wanar, que s’est inscrite cette recherche doctorale. Dans une approche archéologique qui s’adapte au contexte africain, nous avons convoqué les sources matérielles et la tradition orale encore vivante sur place, le tout, dans une perspective de complémentarité, pour une contribution objective dans la compréhension des ruines funéraires monumentales actuelles de la Sénégambie. Ce travail de thèse illustre encore plus la complexité des pratiques funéraires monumentales sénégambiennes. La présence de « maison » construite en contexte funéraire s’y précise. Cette pratique montre notamment une convergence des données archéologiques et celles ethnographiques. Elle révèle en outre, une certaine conception qui pouvait être faite de la mort au sein des sociétés sénégambiennes. Un façonnage de la mort qui a alimenté en vestiges d’architectures distinctes, des paysages et dont l’analyse archéologique nous a permis au moins, de se rapprocher des dispositifs d’origine. Résumé (anglais) : In Senegambia, the thousands of funerary monuments scattered across the territory have attracted, since the dawn of the 20th century, from amateurs to the most renowned researchers today. This evolution of the actors in research has been accompanied by a methodological approach that has also evolved considerably on many points. It is in the wake of this paradigm shift, driven by the SEPSEN Mission, particularly in the megalithic necropolis of Wanar, that this doctoral research was undertaken. In an archaeological approach that adapts to the African context, we have called upon the material sources and the oral tradition still alive on site, all with a perspective of mentarity, for an objective contribution to the understanding of the current monumental funerary ruins of Senegambia.This thesis further illustrates the complexity of Senegambian monumental funerary practices. The presence of a "house" built in a funerary context is clarified. This practice notably shows a convergence of archaeological and ethnographic data. It also reveals a certain conception that could be made of death within Senegambian societies. A shaping of death that has fed into the remains of distinct architectures, landscapes and whose archaeological analysis has allowed us at least to get closer to the original devices. Identifiant : rennes1-ori-wf-1-21915 | ||
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