| Les Lois Fondamentales de l'ancienne France au regard de la pensée libérale contemporaine ( The Fundamental Laws of Old France in Light of Contemporary Liberal Thought ) | ||
Sarret, Benjamin - (2025-12-16) / Université de Rennes - Les Lois Fondamentales de l'ancienne France au regard de la pensée libérale contemporaine Langue : Français Directeur de thèse: Guéraud, Luc Laboratoire : Institut de l'Ouest : droit et Europe (Rennes) Ecole Doctorale : École doctorale de Droit et de Science Politique (Rennes ; 2022-....) Thématique : Droit | ||
Mots-clés : Lois Fondamentales, Monarchie, Constitutions écrites , Monarchie, Constitutions Résumé : Les Lois Fondamentales d’Ancien Régime demeurent encore aujourd’hui relativement insaisissables. Elles n’en restent pas moins le soubassement juridique qui aura favorisé la prospérité de la monarchie Capétienne pendant près de huit cent ans. A la convergence de ces deux constats, il apparaît intéressant d’interroger leur capacité à dépasser leur ancien cadre historique pour appréhender la pensée libérale moderne. Cette démarche, essentiellement prospective, répond en réalité à la nature profonde de ces Lois du Royaume. Essentiellement coutumières, elles procèdent en effet d’une philosophie particulière qui appelle la règle de droit à s’adapter en permanence à l’environnement sur lequel elle se déploie. Sur le plan institutionnel cela peut revenir à questionner leur propension à assimiler les critères juridiques du constitutionnalisme. Relativement insoluble, cette problématique ne reste toutefois pas sans offrir quelques pistes de réponses. D’abord en appréhendant la complexité politique et sociale de l’ancienne France, puis en la confrontant à notre riche histoire constitutionnelle. S’il reste effectivement possible de déceler certains germes de modernité au sein de l’ancien ordre public, c’est sans doute à travers l’étude des Constitutions écrites et du regard de ceux qui les ont faites entre 1791 et 1958. Résumé (anglais) : The Fundamental Laws of the Ancien Régime remain, even today, somewhat elusive. Yet they formed the juridical bedrock that enabled the Capetian monarchy to endure and prosper for nearly eight centuries. At the intersection of these two observations arises a compelling question: to what extent might these laws be understood as capable of transcending their original historical context in order to speak to modern liberal thought? Such an inquiry— primarily prospective in nature—aligns closely with the inherent character of these Laws of the Kingdom. Rooted in custom rather than codification, they reflect a distinctive legal philosophy in which the rule of law must continually adapt to the conditions within which it operates. Institutionally, this invites us to consider their potential compatibility with the legal criteria of constitutionalism. Although the problem is difficult to resolve in absolute terms, it nevertheless opens meaningful pathways for reflection. One may begin by examining the political and social complexity of pre revolutionary France, and then situate this within the broader trajectory of our constitutional history. If it remains possible to discern certain elements of modernity embedded within the old public order, it is likely through the study of the written constitutions—and the perspectives of their authors—from 1791 to 1958. Identifiant : rennes1-ori-wf-1-21765 | ||
| Exporter au format XML |